HOTEL DE LA MOUSSAYE

AFFAIRES DE BRETAGNE de 1766 et 1771  «Procès du Duc d’Aiguillon et [Louis-René Caradeuc de La Chalotais
Mémoires de La Chalotais, Procureur-Général au Parlement de Bretagne

l’Hôtel de la Moussaye fut l’un des lieux de rencontre des opposants au Duc [« La Chalotais ami des philosophes, de Voltaire], incarne la défense des libertés bretonnes contre les impôts prélevés par l’État royal au mépris des privilèges de la province et aux tentatives centralisatrices ou absolutistes personnifiées par le Duc d’Aiguillon, commandant de la province qui s’oppose au Parlement ».

«  » Depuis que M. [Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis Duc d’Aiguillon] a commandé dans la province de Bretagne, il s’est fait différens changement d’administration, différentes nouveautés, sur-tout dans la ville de Rennes, où la communauté de ville a été érigée en Bureau servant, depuis laquelle èrection elle s’est endettée considérablement ; que d’ailleurs auparavant la communauté nommait aux places de Procureur du Roi Syndic & de Procureur du Roi de Police; mais que depuis la création du Bureau servant, ces places avaient été remplies par des Officiers nommés par le Roi ; que même le sieur le Minihy Procureur en la Cour & Procureur de M. le [Duc d’Aiguillon], avait été d’abord nommé pour faire les fonctions dans les deux qualités de Procureur du Roi Syndic de la ville & de Procureur du Roi de Police; mais que M. le Premier Président ayant été instruit de l’ordre du Roi déclara dans le tems, que cela n’était pas possible; que sa Majesté n’était pas instruite ; qu’il été ainsi dire, impossible qu’un seul homme pût suffire à remplir ces deux fonctions, que le [Parlement de Bretagne] ne pouvait le souffrir, parce que la place de Procureur du Roi de Police ne pouvait être  exercée gré du Parlement, si la même personne remplissait les deux places : que c’est d’après cela que le sieur le Minhy resta Procureur du Roi de Police ajoute le déposant que la dernière  tenue des Etats, où commandait M. le Duc d’Aiguillon, il y eut un trouble extraordinaire, par rapport à la signature d’un acte appellé l’acte des Quatre-vingt trois, parce qu’il fut signé par quatre-vingt-trois Gentilshommes. Que suivant la notoriété publique, cet acte est absolument illégal & frauduleux, en ce qu’il avait été rédigé & signé la nuit chez le Président de la Noblesse, où  l’on avait recueilli  les signatures de la plupart à fur & à mesure qu’ils  y été mandés.  » Que le sieur de la Moussaye, demeurant près le Couvent des petites Ursulines à Rennes a dit au déposant il y a quelque tems, que le jour de cet acte des Quatre-vingt-trois, il y avait plusieurs Gentilshommes chez lui, auxquels il comptait donner à souper; que vers les neuf heures du soir, tems auquel ils se proposaient de se mettre à table, des pages de M. le Duc d’Aiguillon vinrent demander deux ou trois de ces Messieurs de la part dudit sieur Duc; qu’ils sortirent sur le champ, & se trouvent du nombre de ceux qui ont souscrit cet acte du même jour, lequel n’a d’autre but que de contredire formellement une délibération des Etats du même jour. Ajoute encore que pendant que lui témoin a été du Bureau servant de la ville, qu’il a vu …. des dépens des fournitures considérables, aux dépent de la ville, pour l’hôtel de M. le Duc d’Aiguillon, sans avoir pu vérifier ….. qu’enfin l’espionnage a été fort commun à Rennes depuis la démission des Magistrats ; qu’il était sur-tout notoire que les habitans de l'[hôtel de Caradeuc] étaient espionnés depuis le matin au soir, & que Madame de Caradeuc était suivie par-tout où elle allait.  Voir M. le Duc d’Aiguillon …. en établissant des espions dans tous les quartiers de la ville de Rennes, & sur-tout aux portes de Messieurs les Magistrats …. en faisant faire des descentes & des fouilles militaires chez différents particuliers, Mes. Guillard & Etasse Avocats au [Parlement de Bretagne], le sieur [Paul Vatar Imprimeur], & le Prieur des Dominicains de la ville de Rennes… en forçant plusieurs Gentilshommes de la Province à protester contre des Délibérations des Etats; que le sieur de la Moussaye, demeurant près [des Capucins] et des [petites Ursulines] à Rennes, a dit au déposant qu’on avait envoyé chercher chez lui de la part de M. le Duc d’Aiguillon, deux Gentilshommes qui étaient à souper chez lui, pour leur faire signer ces protestations. Ajoute le déposant que ces différens exils, emprisonnements, fouilles militaires, avaient tellement jetté la consternation dans la ville de Rennes, que personne ne s’y croyait en sureté & ne s’y tenait tranquille si l’on en excepte les personnes qui avaient la confiance de M. le Duc d’Aiguillon, é qui étaient connues à Rennes pour les ennemis des Magistrats & du bien public : qui est-tout ce qu’il a dit çavoir. «  » [ extrait [Procédures faites en Bretagne, et devant la Cour des Pairs en 1770]; avec des observations Affaires de Bretagne Duc d’Aiguillon et La Chalotais.. S .L (sans lieu) 1770. (p.325 et 326) ]

Plan de Rennes du XVIIIe siècle avec les lieux des Etats de Bretagne

Plan de Rennes du XVIIIe siècle avec les lieux des Etats de Bretagne : Place du Palais et des Cordeliers…. lieu de la tenue des Etats de Bretagne, organisés à Rennes dans le couvent des Cordeliers, à deux pas du parlement

L’Hôtel qui fut le logement pour un grand nombre de parlementaires et députés aux EtatsEn 1766, 1776, 1782, 1784 et 1786 Liste de nosseigneurs les États de Bretagne, la liste donne les lieux et adresses des personnes présentes aux Etats de Bretagne. A Rennes chez Nicolas-Paul Vatar, Imprimeur de nosseigneurs les Etats de Bretagne.

Annuaire des adresses de logements des Parlementaires pendant les Etats de Bretagne. La liste donne les lieux et adresses des personnes présentes aux Etats de Bretagne.

Les [Etats de Bretagne], dont le maintien avait été formellement stipulé dans le pacte d’union de la province à la France comprennent des représentants des 3 classes qui composent alors l’ordre social le clergé, la noblesse et le tiers-état Note: Aux [derniers Etats réguliers de 1786-1787], la noblesse comptait 733 députés, le clergé 32, et le Tiers Etat 52.

[Etats de Bretagne]. Convocation à Rennes pour les assises des Etats Généraux et Ordinaire du pays de Bretagne de 1782.

Jeton de présence aux Etats de Bretagne

Jeton des Etats de Bretagne 1788. Bretagne (États de), jeton des États de Rennes, en laiton, 1788 Paris . A/ LUDOV. XVI. – REX CHRISTIAN.. Buste habillé de Louis XVI à droite. R/ (Corne) JETTON DES ETATS – DE BRETAGNE 1788/ C.F.A.. Armes de Bretagne sur un manteau couronné. Laiton – 5,50 g – 22,0 mm

l’Hôtel de la Moussaye fut l’un des lieux de rencontre des parlementaires aux Etats

: Messieurs de La Guerrande de la Villecoleu. Guy-André[Bernard de Courville, major de la capitainerie de Plancoët] et Louis-Guy Bernard de Courville (1746-1798), fils officier au bataillon de Rhedon, il signa en 1788 la protestation de la noblesse de Bretagne contre la convocation des États généraux. De la Grandville Cherdel, Maire & Député de [Moncontour de Bretagne]. Joseph-Etienne Daubert de LangronFrançois-Victor de La Moussaye (1715-1778) commissaire de l’ordre de la noblesse pour les Etats de Bretagne, en son hôtel, Reverdiais (58, rue d’Antrain) à Rennes. De la villecoleu de la Guérrande, père. Victor-François-Gervais de La Moussaye (1752-1819), en 1788 il fut l’un des 12 députés que la noblesse des Etats de Bretagne envoya à Versailles à la cour du roi Louis XVI, fils de François Victor et Anne Jeanne Gabrielle Le Mintier, [des Granges]. Philippe de Geslin, Gervais seigneur de Tremargat, président aux requêtes du Parlement de Rennes et Louis-Anne (1742-1795) Geslin, Comte de Trémargat. Capitaine de vaisseau, nommé «Jambe de bois», Président l’ordre de Ia Noblesse aux Etats de 1784, mort à Londres en 1795. [Maurice Gervais Geslin de Trémargat] (1740-1819), un des chefs de la résistance de la noblesse aux réclamations du thiers aux Etats de 1788. Le gouvernement fait arrêter et mettre à la Bastille le 14 juillet 1788, [douze gentilshommes venus protester devant le Roi du sort réservé à la Bretagne]. De récents édits royaux restreignent en effet le pouvoir des parlements. Les embastillés sont libérés le 25 août 1788 et rentrent en Bretagne. Maurice Gervais Geslin de Trémargat, faisait partie des [embastillés]. [protestation de l’Ordre de la noblesse du 10 janvier 1789, pour la suspension des Etats

Maurice Gervais Geslin de Trémargat (1740-1819), un des chefs de la résistance de la noblesse aux réclamations du thiers aux Etats de 1788 et 1789.

Plaque commémorative et bouton porté pendant les Etats de 1788

Plaque commémorative à l’emplacement du Couvent des Cordeliers ou se trouver les Etats de Bretagne. Elle se trouve début de la rue Victor Hugo, vers le contour de la motte. « En janvier 1789 Les députés des États de Bretagne y jurent de demeurer fidèles à l’ancienne constitution du duché de Bretagne. »   

Bouton en nacre portant un semi d’hermines où sont inscrit : « Piotus mori quam foedari 1788« . Le bouton fut porté, d’après Chateaubriand, par la noblesse bretonne, pendant les troubles qui eurent lieu à Rennes, lors de la suppression du Parlement de Bretagne, par l’édit de mai 1788.
Reliure aux armes des Etats de Bretagne : parti de France et de Bretagne, surmonté de la couronne ducale, et entouré du collier de l’ordre du Saint-Esprit accompagné de la devise du duc Jean V de Bretagne « A ma vie » 

Commissions intermédiaires des Etats de Bretagne

Cachet de cire de la Commission intermédiaire des Etats de Bretagne…XVIIIe siècle

Les États parvinrent à imposer des commissions intermédiaires comme délégations durables et efficaces : commissions affectées à diverses missions… 1715 – institution des « bureaux diocésains » (un par évêché) chargés de la répartition des impôts et de l’examen des réclamations ; supprimés en 1718 après la conspiration de Pontcallec.

la commission intermédiaire conçue par l’évêque de Rennes, Louis-Guy de Guérapin de Vauréal, et créée par les arrêts du conseil du 8 janvier 1735 et du 30 janvier 1737. Elle se chargea progressivement de la perception de tous les impôts directs jusqu’à la Révolution, avec des Commissaires en même nombre pour les trois ordres. À noter que la commission intermédiaire ne comportait pas de représentant officiel du gouvernement.

LETTRE ETATS DE BRETAGNE 1782

Etats de Bretagne 1782 : Réponse des représentants des trois ordres, sur les mémoires concernant les octrois des villes. A Versailles 17 septembre 1782. Urbain-René de Hercé (1726-1795), dernier Évêque de Dol de Bretagne ; Louis-Anne, Comte de Tremargat (1742-1795), Membre de la Commission intermédiaire des Etats de Bretagne ; Yves de La Motte-Fablet (1745-1828), Maire de la ville de Rennes.

PDF DE LA LETTRE DES REPRÉSENTANTS DES TROIS ORDRES

Convocation aux Etats de Bretagne de 1784. A Versailles le 4 août 1784. Signatures : Louis et de Breteuil.

Convocation pour Julien Pépin, seigneur de Belle-Isle, de la Freudière, etc. (né le 5 mai 1708 à Saint-Malo et mort le 24 septembre 1785 en son hôtel Pépin de Bellisle), est un corsaire et officier de marine français du XVIIIe siècle. Il termine sa carrière avec le rang de chef d’escadre des armées navales.

————–Julien Pépin, seigneur de Belle-Isle—————

Julien Pépin de Belle-Isle est choisi le 4 mars 1765 pour surveiller à Nantes la construction du vaisseau le Bretagne, offert au Roi par les États de Bretagne. Il est élevé au rang de chef d’escadre des armées navales par lettre patente du 1er septembre 1767.Par son mariage dans la chapelle de la Haye, paroisse Saint-Luce, à Nantes, le 3 janvier 1746, avec Marie-Anne Fortin, fille de Louis Fortin, ancien major du Cul-de-Sac, sur l’île de Saint-Domingue, et de dame Marie Anne Jarofroy.

Sa femme lui apporte en dot la moitié d’une plantation de sucre à Saint-Domingue, lui permettant de réaliser plusieurs projets : acheter un domaine, chose faite en 1751 avec l’acquisition de la terre de La Freudière, y construire un château avec communs, parc, douves, étang et jardin à la française, commandé à l’architecte parisien Contant d’Ivry, et dix ans plus tard faire élever un hôtel particulier à Nantes, l’hôtel Pépin de Bellisle. De cette union naîtront neuf enfants, dont l’une épousera le général vendéen Pierre Prosper Gouffier de Boisy, une autre François Vincent d’Aux, une autre Jean Charles Julien d’Andigné et une autre le comte Jacques d’Escoubleau de Sourdis.

LIRE LA LETTRE DE CONVOCATION POUR LES ETATS DE BRETAGNE de 1784

LA DESCENDANCE MÉTISSÉE D’UN ARISTOCRATE BRETON A SAINT-DOMINGUE, Par Catherine Roucairol.

Télécharger le PDF de l’Histoire d’avant à Saint Domingue……. La descendance métissée d’un aristocrate breton, François de La Moussaye. Commandant pour le Roi Louis XIV, la partie sud de Saint-Domingue.

 L’histoire d’un aristocrate breton à Saint-Domingue : Commandant pour le roi Louis XIV, la partie sud de Saint-Domingue. François de La Moussaye n’avait eu, comme cadet d’une branche cadette, qu’un très modique patrimoine ; mais la nature l’avait doué d’un esprit actif et intelligent, d’une intrépidité rare, et ces qualités ne restèrent pas stériles. Revenu en France vers 1714, après avoir vendu ses biens de Saint-Domingue, il acquit la seigneurie de [la Chesnaye-Tanio] en Matignon, et l’hôtel de la Moussaye rue Reverdiais (58, rue d’Antrain) à Rennes.  François de La Moussayedit l’Indien, IIe du nom, seigneur de la Chesnaye. Par Catherine Roucairol, professeur d’informatique émérite· UVSQ université de Versailles (mars 2021) ghcaraibe.org

TÉLÉCHARGER LE PDF DE LA DESCENDANCE MÉTISSÉE D’UN ARISTOCRATE BRETON

LES RÉFÉRENCES SUR LE NET…

La descendance métissée de Saint Domingue d’un aristocrate breton, François de LA MOUSSAYE Catherine Roucairol (mars 2021)

Patrimoine d’intérêt local. Recensement des éléments. Classification réalisée avec l’inventaire général à partir des études de morphologie urbaine et du pré-inventaire de la D.R.A.C. Ville de Rennes – Direction de l’Aménagement et de l’Urbanisme P.L.U. approuvé le 17 mai 2004. Rennes Métropole – Service Etudes Urbaines modifié le 14 mai 2007.

Archives d’Ille et Vilaine, dép. Saint-Melaine « Actes notariés Min de Le Loué, H, 2, p 667 et suivantes

Pierre Corbineau.  « L’architecte des grands chantiers rennais du 17e siècle », par Philippe Bohuon, adjoint à l’animateur du patrimoine de l’Office du tourisme de Rennes. Publiée par la Société d’archéologie et d’histoire et de la Mayenne (SAHM) en 2014.

Inventaire général des affaires culturelles de Bretagne patrimoine: Le faubourg d’Antrain se caractérise par une structure linéaire fortement marquée. Sa situation privilégiée, sur les hauteurs de l’Ille, stimule la construction de plusieurs maisons de plaisance, aux 17e et 18e siècles, dont plusieurs subsistent aujourd’hui, notamment l’ancienne maison de la Houblonnière

Maison de la Houblonnière, puis hôtel de la Moussaye 58 rue d’Antrain (Rennes) l’inventaire du patrimoine culturel en Bretagne. patrimoine bzh/gertrude-diffusion/dossier

Ancienne ruelle de la Moussaye, actuellement rue Lesage (Rennes)

Richesse monumentale de Rennes – Musée de Rennes Exposition Juillet et octobre 1965. Publications

Procédures faites en Bretagne, et devant la Cour des Pairs en 1770 ; avec des observations (Affaires de Bretagne Duc d’Aiguillon et La Chalotais.). S .L (sans lieu) 1770. (p.325 et 326)

Cahier du patrimoine. «Rennes mémoire et continuité d’une ville, par Isabelle Barbedor». En 1997, une convention quinquennale a été signée entre la Ville de Rennes et l’Inventaire général pour la conduite d’une étude du territoire de la commune de Rennes. Cette étude avait pour objectif de désigner le patrimoine architectural d’intérêt local susceptible de faire l’objet de protections spécifiques dans le cadre de la révision du Plan d’occupation du sol (hors secteur sauvegardé). Page 176La maison de la Houblonnière, devenue Hôtel de la Moussaye, montre l’implantation possible du modèle du Parlement dans un contexte périurbain, comme le [château de Maurepas] (détruit) ou encore certains manoirs de la couronne de Rennes. Edition 2004, « Cahier du patrimoine 69 » 229 pages

Paul Banéat. Le vieux Rennes. Rennes chez Plihon et Hommay en 1904. 584 pages. voir la page 43 – Consultable sur la bibliothèque numérique de l’Université Rennes 2 [archive]

Notices sur les rues de Rennes 1883Les Notices sur les rues, ruelles, boulevards, quais, ponts, places et promenades de la ville de Rennes est un ouvrage collectif publié en 1883 par Lucien Decombe. Il liste « deux cent six voies publiques, places ou promenades de la ville de Rennes » et indique « le canton et la paroisse dont elle fait partie. » Une seconde édition était prévue pour 1885 mais elle n’est parue qu’en 1892. Ruelle de la Moussaye, ainsi appelée parce qu’elle aboutissait à la rue d’Antrain près de l’ancien hôtel de la Moussaye, qui existe encore aujourd’hui. Un des membres de la famille de la Moussaye fut nommé capitaine-gouverneur de Rennes en 1654, mais, sur les instances du clergé, ses lettres de nomination ne furent point enregistrées au Parlement, parce qu’il appartenait à la religion réformée.

BIBLIOGRAPHIES  et   PUBLICATIONS

Liste de nos seigneurs les Etats de Bretagne, tenant à Rennes 1766, 1776 et 1786. A Rennes chez Nicolas-Paul Vatar, Imprimeur de nos seigneurs les Etats de Bretagne.

BANEAT, Paul. Le Vieux Rennes. Rennes chez Plihon et Hommay. 1911. P. 40, 41.

Protestation de l’ordre de la noblesse de Bretagne, dirigée à la fois contre le résultat du conseil tenu à Versailles, le 27 décembre 1788, et contre l’arrêté, du 3 janvier 1789, qui ordonne la suspension des Etats de Bretagne (suspension qui porte atteinte aux droits et privilèges de la province). le 12 janvier 1789.  Protestation revêtue de 980 signatures, y compris de celles des jeunes gentilshommes au-dessous de vingt cinq ans. C’était sauf quelques exceptions, toute la noblesse de la province. Parmi les signatures : Victor-François-Gervais de La Moussaye, en son hôtel rue Reverdiais ; François-Charles-Célestin de La Moussaye ; Maurice-Gervais-Joachim Geslin de Tremargat ; Louis-Anne-Pierre Geslin de Tremargat. A Rennes, chez la veuve de Nicolas-Paul Vatar, Imprimeur de Nosseigneurs les Etats de Bretagne, 1789. grand in-8 de 15 pages.

HAMON, Françoise. Autour du palais : l’hôtel et le châteauArts de l’Ouest, études et documents, Rennes : PUR, 1980. p. 82, 90

Cornon, Raymond. Les hôtels de Rennes au XVIIe siècle. Bulletin des Amis du Musée de Rennes, n°3, printemps 1979. p 115

Les ateliers de retabliers Lavallois aux XVIIe et XVIIIe siècles. Etude historique et artistique. Jacques Salbert. Ouvrage honoré d’une subvention du C.N.R.S. 1976. Librairie C. Klincksieck. Paris. Pages : 257, 258, 259, 260, 261, 275, 279, 280, 337, 402,403

Arts de L’Ouest. «Etudes et document. Rennes autour du Palais de 1640 à 1670» Université de Haute-Bretagne 1980. (p.81-82)

Lucien Decombre. «Les rues de Rennes». 1892.

Daniel Derveaux. «Les vieux logis de Rennes». 1946.

Inventaire général des affaires culturelles de Bretagne (DRAC). Edition du patrimoine 2004.

Les demeures de Parlementaires de l’ancien régime Tome 1 « Au pays de Moncontour » s.d (2008) Annexe II « les Granges (Hénon) Famille Geslin de Témargat » Hôtel de La Moussaye rue d’Antrain à Rennes.

Musée de Bretagne et de l’écomusée du pays de Rennes « Rennes maison de la Houblonnière Négatif sur film Numéro d’inventaire 982.0008.4121. « Maison de la Houblonnière, puis hôtel de la Moussaye ». Raphaël Louis Félix Binet (18 mars 1880 – 26 septembre 1961) Photographe ; 20e siècle; Rennes.

Les familles françaises à Jersey pendant la révolution, par le Cte Régis de l’Estourbeillon. éditions Forest et Grimaud à Nantes, 1886, Grand In-8 de 680p. Pages 35 et 558, 559. Victor-François-Gervais de La Moussaye (1752-1819)député en 1788, aux Etats de Bretagne, émigré en 1791 il ne rentra en Bretagne quand 1802, fils de François-Victor et de Anne Le Mintier, des Granges. Emigra à l’armée des princes de 1791 à 1802. il fut titré Marquis héréditaire par lettres patentes du 7 mars 1818 du roi Louis XVIIIIl épousa le 18 février 1772 à Rennes, Sainte-louise des Cognets, (1718-1762), fille de François-Louis des Cognets, seigneur des Hayes et de La Ville-Islan en Maroué et d’Anne-Hélène-Jeanne des Cognets de Pléhérel

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ÉCOSYSTÈME

Croissance positive.

La Nature, dans le sens courant, désigne les essences inchangées par l’homme ; l’espace, l’air, le fleuve, la feuille. L’Art s’applique au mélange de sa volonté avec les mêmes choses, comme dans une maison, un canal, une statue, un tableau. Mais ses opérations prises ensemble sont si insignifiantes, un peu d’écaillage, de cuisson, de rapiéçage, de lavage, que dans une impression aussi grandiose que celle du monde sur l’esprit humain, elles ne changent pas le résultat.

Le soleil se couchant derrière une forêt dense.
Des éoliennes se tiennent sur une plaine herbeuse, avec un ciel bleu en arrière-plan.
Le soleil brille au dessus d’une crête donnant sur le bord de mer. Plus loin, une voiture est visible.

Sans doute n’avons-nous pas de questions à poser qui soient sans réponse. Nous devons faire confiance à la perfection de la création au point de croire que, quelle que soit la curiosité que l’ordre des choses a éveillée dans notre esprit, l’ordre des choses peut la satisfaire. La condition de chaque homme est une solution en hiéroglyphes aux questions qu’il poserait.

ÉCOSYSTÈME

Croissance positive.

La Nature, dans le sens courant, désigne les essences inchangées par l’homme ; l’espace, l’air, le fleuve, la feuille. L’Art s’applique au mélange de sa volonté avec les mêmes choses, comme dans une maison, un canal, une statue, un tableau. Mais ses opérations prises ensemble sont si insignifiantes, un peu d’écaillage, de cuisson, de rapiéçage, de lavage, que dans une impression aussi grandiose que celle du monde sur l’esprit humain, elles ne changent pas le résultat.

Le soleil se couchant derrière une forêt dense.
Des éoliennes se tiennent sur une plaine herbeuse, avec un ciel bleu en arrière-plan.
Le soleil brille au dessus d’une crête donnant sur le bord de mer. Plus loin, une voiture est visible.

Sans doute n’avons-nous pas de questions à poser qui soient sans réponse. Nous devons faire confiance à la perfection de la création au point de croire que, quelle que soit la curiosité que l’ordre des choses a éveillée dans notre esprit, l’ordre des choses peut la satisfaire. La condition de chaque homme est une solution en hiéroglyphes aux questions qu’il poserait.

Même le fruit le plus amer contient du sucre.

– Terry a. O’Neal

Les arbres qui mettent du temps à pousser donnent les meilleurs fruits.

– Molière