Hôtel de La Moussaye, ancienne maison de La Houblonnière, (Hôtel particulier situé à Rennes, Ille-et-Vilaine) Remanié par l’architecte Lavallois [Pierre Corbineau], dans la première moitié du XVIIème siècle; quand celui-ci entreprit les travaux du Parlement de Bretagne. L’Hôtel qui fut le logement pour un grand nombre de parlementaires et députés aux Etats de Bretagne.

Hôtel de La Moussaye, ancienne maison de La Houblonnière

La maison de la Houblonnière, devenue Hôtel de la Moussaye

La maison de la Houblonnière, devenue Hôtel de la Moussaye, montre l’implantation possible du modèle du [Parlement] dans un contexte périurbain, comme le [château de Maurepas] (détruit) ou encore certains manoirs de la couronne de Rennes. Edition 2004, « Cahier du patrimoine 69″ Rennes, mémoire et continuité d’une ville. par Isabelle Barbedor, Docteur en histoire de l’art, chercheur au service régional de l’inventaire général de Bretagne » voir : Page 176

Construit en moellons de schiste masqués par un enduit (chaînage des baies en calcaire) pierre de tuffeau pour les gerbières. les angles de fenêtre pour le premier étage en tuffeau. toiture couvert d´ardoises. Le corps central est flanqué de deux pavillons en saillie présentant une élévation antérieure à 3 travées. A l’Intérieur cage d’escalier central en chêne à balustres tournées; un rez-de-chaussée surélevé avec deux pièces; premier étage deux pièces de réception; au deuxième étage les combles. les volumes des pièces intérieurs sont respecter avec leurs murs de torchis, les plafond de poutres à la française demeurés intacts. cheminées d’intérieur de briques typique de rennes.  Une cour d’honneur avec un escalier extérieur chêne à balustres tournées donnant sur maison de côtés qui accueillent les services (écuries, remises, communs, logements du personnel). Escalier en granite à rampe placée contre la façade de l’édifice principal. Un jardin s´étend à l´arrière, au nord-est.

Porte intérieure du XVIIe siècle.

Remanié par l’architecte Lavallois [Pierre Corbineau], dans la première moitié du XVIIème siècle ; quand celui-ci entreprit les travaux du Parlement de Bretagne. L’Hôtel dela Moussaye est intimement liée au Parlement. Avec des pavillons latéraux saillants, marqués par un désaxement des travées et une grande sobriété du décor limité aux encadrements de baies en tuffeau, la maison de la Houblonnière est représentative de l’architecture de la seconde moitié du 17e siècle à Rennes, marquée par l’influence de la construction du parlement. [Raymond Cornon] attribue la conception à [Pierre Corbineau]. La Houblonnière est à mettre en relation avec le manoir de la Louvière, à Bruz, mais moins riche de construction aussi bien extérieur que intérieur. En 1646 l’architecte Lavallois installe un atelier à Rennes. Lire le travail sur [Pierre Corbineau, par Philippe Bohuon].  « L’architecte des grands chantiers rennais du 17e siècle ».

Heurtoir du XVIIe siècle

Gerbières ou lucarnes en pierre de tuffeau, de la première moitié du XVIIème siècle, 
par l’architecte Lavallois Pierre Corbineau.

Dessin d’une Gerbière ou lucarne en pierre de tuffeau, de la première moitié du XVIIème siècle, de Pierre Corbineau.

Cahier du patrimoine. «Rennes mémoire et continuité d’une ville, par Isabelle Barbedor, Docteur en histoire de l’art, chercheur au service régional de l’inventaire général de Bretagne» La maison de la Houblonnière, devenue Hôtel de la Moussaye, montre l’implantation possible du modèle du [Parlement] dans un contexte périurbain, comme le [château de Maurepas(détruit) ou encore certains manoirs de la couronne de Rennes. Edition 2004, « Cahier du patrimoine 69 » : Page 176

 cour d’honneur avec un escalier extérieur chêne à balustres tournées donnant maison de côtés accueillent les services (écuries, remises, communs, logements du personnel)

 L’Hôtel de la Moussaye est intimement liée au Parlement. Avec des pavillons latéraux saillants, marqués par un désaxement des travées et une grande sobriété du décor limité aux encadrements de baies en tuffeau.

C’est le 15 septembre 1618, que la première pierre du Parlement est posée. Le chantier démarre sous les ordres de Salomon de Brosse, architecte royal. Sa construction a duré plus d’un demi-siècle, tant par l’architecture que par la décoration intérieure il est devenu l’un des plus beaux monuments de France. Après avoir partagé ses sessions entre Nantes et Rennes, le Parlement de Bretagne, créé en 1554 se fixe définitivement à Rennes en 1561.     

LIRE LE FICHIER PDF SUR LE PARLEMENT DE BRETAGNE

Ouverture des Etats de Bretagne

Louis XIV, remettant le Parlement de Bretagne à Rennes

Acte d’achat du 2 novembre 1730, pour 6,000 livres par François de La Moussayedit l’indien de la Maison de la Houblonnière, Hôtel de La Moussaye.

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Acte d’achat du 2 novembre 1730, pour 6,000 livres par François de La Moussaye, dit l’indien de la Maison de la Houblonnière, Hôtel de La Moussaye. Près des Capucins et Petite Ursulines, rue Reverdiais (58, rue d’Antrain).. Archives d’Ille et Vilaine: Saint-Melaine Actes notariés Min de Le Loué H 3, H 2 2, pages 667 et suivantes.

Cette maison, située sur l’ancien terroir de la Houblonnière [(rue Lesage)]. Appartenait aux Baulieu en 1552, aux Pallier au XVIIème siècle, et passa par alliance aux Bois de Carcé, qui la vendirent, en 1677 aux Le Faure du Champ-d’Aguet; ceux-ci la revendirent le 2 novembre 1730, pour 6,000 livres à [François de La Moussaye], né en 1669 (François dit «l’indien»), volontaire de la [Marine Royale], puis Colonel commandant, pour le roi de la partie sud de [l’ile de Saint-Domingue], où il fit fortune. François-Victor de La Moussaye dit « le Comte de La Moussaye » (1715-1778), (fils du précédent), chevalier, seigneur du Pontchamp, de Beaulieu, La Chesnaye-Taniot, La Noëtain, La Villéon et de La Sourdière. Officier de la marine royale il quitta jeune le service et fixa sa résidence à Rennes en son hôtel rue Reverdiais (d’Antrain) près [les Capucins] et [les petites Ursulines]. Il fut nommé commissaire de l’ordre de la noblesse pour les [Etats de Bretagne]. Il épousa le 3 mai 1740 Anne-Jeanne-Gabrielle Le Mintier, dame de La Sourdière (1718-1762), fille de Pierre-François Le Mintier, seigneur [des Granges] et de Radegonde-Thérèse de Boisgelin de La Sourdière.

Armoirie de la famille la Moussaye.
Honour, Honour à Moussaye

François-Victor de La Moussaye (1715-1778) commissaire de l’ordre de la noblesse pour les Etats de Bretagne

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contrat de MARIAGE de François-Victor de La Moussaye, avec Anne-Jeanne-Gabrielle Le Mintier : Il épousa le 3 mai 1740 Anne-Jeanne-Gabrielle Le Mintier, dame de La Sourdière (1718-1762), fille de Pierre-François Le Mintier, seigneur [des Granges] et de Radegonde-Thérèse de Boisgelin de La Sourdière.

LETTRE D’INQUIÉTUDE d’Augustin-René-Louis Le MINTIER, future et dernier Évêque de Trèguier.   

Lettre du 6 juin 1778 au soir : « Inquiétude » d’Augustin-René-Louis Le Mintier, futur et dernier Évêque de de Tréguier, sur l’état de santé de François-Victor de La Moussaye dit « le Comte de La Moussaye » (1715-1778), fils de La Moussaye, l’indien. TÉLÉCHARGER LE PDF DE LA LETTRE

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Hotel de La Moussaye, dit l’Indien, proche des petites Ursulines et Capucins – Rue Reverdiais (58, rue d’Antrain)

Hotel de La Moussaye, dit l’Indien, proche des petites Ursulines et Capucins – Rue Reverdiais (58, rue d’Antrain)

LES AFFAIRES DE BRETAGNE 1766 – 1771

AFFAIRES DE BRETAGNE Duc d’AIGUILLON et La CHALOTAIS